UN RAYON DE SOLEIL.

UN RAYON DE SOLEIL.
Quelque sois le temps
Quelque sois l'heure
Qu'elle ait un contre temps
Ou même suivant son humeur
En elle, peine s'y cache
Devant, sa bontée prend place
Un sourire, un rire suffit pour reprendre surface

horreurs, malheurs vécus
Pourtant, je ne m'en suis apperçus
Suffit d'un rayon de soleil
pour voir en elle une merveille
Un rayon de soleil
Et nous transmet la joie
Un rayon de soleil
Pour elle, souhaite que bien être

Sans savoir
Sans vouloir
Tu m'as appris ce qu'est profiter
Profiter de la vie, s'éclater
Penser au bonheur, aux amis
Ce bonheur, plusieurs fois, tu me l'as transmit

MERCI...

FAIS ATTENTION A TOI...
OU QUE TU SOIS ! ...

M. Céline
Soustons, le 1er avril 2009

# Posté le samedi 07 novembre 2009 08:53

Nouvelle image.

Nouvelle image.
Me remettre à écrire
Pour ravoir un sourire
S'aventurer dans le futur
Oublier cette rupture
partager ce désir
En l'écoutant, m'épanoïr

Le manque d'une moitée
Près de moi, à mes côtés
Sentir son souffle chaud
Au réveil sur ma peau

Les femmes, une passion...
Leur corps, une admiration...
Leur amour, une chaleur de fond....
Leur regards, une oeuvre de mille façons...

Ce manque est indéfinissable
A m'en rendre instable
Pourtant fragile, je le suis...
Malgré ça, mes poèmes réduis
Insensibles, ils le deviennent...

Chères demoiselles, sortez-moi de cet enfer
Faites revenir en moi
La joie d'autrefois
L'envie d'aimer et de vivre
Sans compter sur mes livres
Soustons, le 25/03/2009
M. Céline

# Posté le samedi 07 novembre 2009 08:40

Parfaite inconnue.

Parfaite inconnue.
Tout au long d'une semaine
Chaque matin, même heure
Mes pensées loin du malheur
À côté de moi, une présence humaine
À la fois discrète à l'accent venu d'ailleurs
En elle un regard doux sans peur
Prenait l'occasion d'entamer discution sans haine.

Mes mots prirent place
Effleurèrent sont sourire
Illuminant le doux visage
De la parfaite inconnue.

Si silence se faisait entendre
Son rire soyeux en était la cause
Me laissant parfois mêler à sa voix tendre
Perturbée par ses gestes précis et délicats
Voulant être indifférente à tout cela
Moi, devant ma tasse, elle, au comptoir
Son regard, ses yeux, racontaient l'histoire

Le soir même nous étions sorties
Sourires et regards s'y mélangeaient
À l'adieux, incidents et peurs nous prenaient
La simple bise prie partie...

SOUSTONS, le 06/11/2009.
MOREAU Céline.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 07 novembre 2009 03:55

Modifié le samedi 07 novembre 2009 04:17

Un jour, à Nîmes...

Un jour, à Nîmes...


Loin de chez moi
A des kilomètres de mon lit
Dix jours dans un rêve
Onze matins que je me lève

Franchi le seuil de l'ascenseur
Nez à nez, je tombe, sur une inconnue
Au visage calme et plein de douceur
Aux yeux brillants légèrement perdus

D'infimes secondes passèrent
Soudain revenue à la réalité
Je compris que c'était une employée
Mais les mots me manquèrent

Ceci fût la première matinée
Je ne voulais me laissée intimider
Restée, à ses regards, indifférente
Neutre, polie, sans être arrogante

Au fil des jours
Le temps passe
Quoi que je fasse
Les signes, la parole prennent place
Le contact, si on peut dire, se fit à son tour

Je ne savais vraiment qui elle était
En moi les questions se posaient
Des doutes, c'est sûr, j'en avais
Face à elle, prudente, je restais

J'étais arrivée à un stade où je voulais savoir
L'idéal était ce soir
Sûre de moi
Confiance en sois

Les questions, je ne les posais
Surtout, j'affirmais
Mon instinct, je l'écoutais
Mais difficile, je le savais

La question tant attendue se fit
De sa bouche, la vérité sortit
Le doute n'y était plus
En moi, j'en étais convaincue

Sur le chemin du retour
Normalement c'était à mon tour
Les blancs de discutions se firent
Je stressais, rien de pire
Mon action n'était des meilleures
Mais cette rencontre, restera dans mon c½ur...

Le 05/11/2009 à Soustons.

Moreau Céline.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 12:18

Modifié le samedi 07 novembre 2009 08:16

P'tite critique de la vie :

Il ne suffit pas de réfléchir ou de parler !

Il faut foncer, à point !
Souvent tu te dis qu'il est trop tôt,
que le temps fera les choses comme il faut.

Mais sans que tu saches, une flèche t'es venue dessus....
Tu ne peux faire demi-tour,
Mais arranger les jours.

Cette flèche savait ce qu'elle te disait, mais toi, t'es là, comme une conne, tu ne sais s'il faut tout cracher, si l'heure est venue...

Sûre de toi, tu te tais, te dis encore une fois que c'est trop tôt...
Tu restes neutre devant les paroles de cette flèche... Du moins tu essayes...

Tu te dis la prochaine fois c'est sûr ! Moi aussi je serai cette flèche !

Tu y vas, tu t'accroches, prends ton élan, t'es lancée ! Arrivée à sa place, la flèche se brise ! La flèche n'avance plus.

Bordel de merde ! Mais où va - t - on ? ! Des escuses ; des " SI " ; des " jamais" et des putain de je ne sais quoi encore qui font que tu t'es trompé de jour ! C'était bel et bien pas celui là ! Peut - être pas les prochains, mais encore une fois, c'était le précédant ! C'était là qu'il fallait bouger son CUL !

Et oui p'tit con (ou p'tite conne), tu t'es encore ramassée ! Demi tour ? Mais pour quoi faire enfoiré ? !

Ah... Quoi ? ! Tu l'aime ? ! Depuis quand ? ! Ouh... Tu viens de t'en rendre compte... C'est bien ma grande ! Mais tu sais comment tout ça tournera ... Oui, ba écoute...


Et oui, au final, après avoir retourné la flèche, c'est la haine qui prend le dessus...
Le dégoût de croire en sois... Prendre confiance en sois... Et là, on se plante...
Je n'ai confiance en moi ! Mais sitôt que qu'elle est là, j'me plante, on m'enfonce, et un putain de mal à remonter ! Et sans cette haine je n'y arriverai pas !

Mais bordel ! POURQUOI ? ! Pourquoi des tas de gents on cette chance ? ! Pourquoi ? !

Récupère moi... Reviens... Même si tu t'en vas après, au moins JE SAURAI QUI TU ES... ET TU SAURAS QUI JE SUIS...
Il te mets dans putain de galère d'après ce que je comprends ! ...
Et j'ai crus comprendre aussi que tu n'étais plus avec à ce moment...

Mais où sommes nous ? ...

# Posté le lundi 15 juin 2009 12:40

Modifié le mardi 16 juin 2009 07:49

Je ne sais qui tu es... JE voudrai te montrer qui je suis...

Je ne sais qui tu es... JE voudrai te montrer qui je suis...

Ce sujet lancé
Je me suis braquée
La fatigue n'était pas une excuse
Je me suis enfoui dans l'écluse

Cette nuit là, elle ne t'a rien donnée
Tu es partie comme si tu été arrivée
En revanche, je suis rentrée
Avec tes paroles bien ancrées

J'ai essayée d'être indifférente
J'ai cru pouvoir te dire ce qui me hante
Devant toi je me sens impuissante
Contre toi c'est l'avalanche

Je t'ai dis pourquoi je n'y arrivais plus
La peur d'une promesse non tenue
Elle est partie, je ne l'ai revue
Depuis la confiance en moi est perdue

Je t'écris ce texte
Je te lirai ce texte
Je sais ce que je veux
Mais je ne sais si tu le peux...

Pardonne – moi pour l'autre soir...
Je ne voulais pas te décevoir...
Je te connais à peine...
Mais à mes yeux tu es la belle...

Soustons city, le 03/06/2009

# Posté le mercredi 03 juin 2009 08:34

Passion...

Passion...
Une intuition d'approche
Un mot, une cible accroche
Le regard perdu
Dans celui de l'individu

Inspiration
Révélation

La passion de ce langage
On ne sait qui s'engage
Calme plat en suit
Oublie de tous soucis

Accélération
Pulsations

De plus près le sentir
Figée de ne pouvoir s'enfuir
Deviner un désir
Ne le faire ressentir

Concentration
Obligation

Atmosphère féminine
Basculée par son parfum
C½ur battant, renversant
Touchée ardemment

A l'approche de ce corps
Frissons et douceurs nous incorporent
Dévorant ses lèvres d'une soif exubérante
Sais nous satisfaire tout en étant séduisante
A quelques millimètres de ses yeux plongés dans le néant
Son désir ne se fera plus attendre autant

Affective, déplace ses membres lentement
Contre nous, nous paralysant
Envoûtée par la situation
Ce geste simple d'une passion
S'est manifesté
Délicatement, ses lèvres se sont posées
Notre muscle, le Maître de l'amour
A laissé place au velours...

Soustons city, le 26 mars 2009
Moreau Céline.

# Posté le vendredi 27 mars 2009 10:24

Modifié le dimanche 05 avril 2009 12:06

Mensonge insuppotable.

Mensonge insuppotable.
Tous les jours ça devient insupportable
Obligeant à me comporter comme normale
Quelqu'un qui n'attend pas ce retour
Une personne qui de toi ne veut d'amour
T'avoir en face ou à côté
Correctement, je n'arrive à respirer

Mon c½ur fond dans tes yeux
Comme le soleil dans l'eau océanique
A l'heures des au revoirs mythiques
Se réveiller en oubliant les cieux
Je ne veux rompre cette chose peut-être commencée : l'amitié
Mais ce mensonge ferait que la gâcher
Que faire ? Que dire ?
Comment me taire ? Comment le dire ?

Il y a deux mois,
Tu as su les quatre vérités
Le risque et la peur étaient là
J'ai essayé de me contrôler
De prendre sur moi
Perdóname señorita
Pero es no fácil para mí

Ca devient un réel enfer !
Je ne sais pas quoi faire !
Un jour te dire la vérité ?
Ou à jamais cacher mon c½ur déboussolé ?
Je t'ai mentis
Je te trahis
Je HAIS le mensonge !
Ca me bouf ! Ca me ronge !


Soustons, le 19/01/2009

# Posté le lundi 19 janvier 2009 08:36

Modifié le mardi 20 janvier 2009 10:38